03 février 2009
Boutique en ligne - Matos futé
Plutôt qu'un site de vente généraliste avec une pléthore de références parmi lesquelles il est parfois difficile de trouver son bonheur, Maxagaz.com propose une sélection d'articles véritablement utiles, à des prix abordables.
Voici le texte de présentation du site:
" Le Site du "Matos Futé du Motard" est ouvert !
L'objectif du site est de vous proposer une gamme d'articles sélectionnés pour leurs aspects pratiques et malins dans les domaines de la sécurité, du confort ou de l'entretien !
Mieux qu'une présentation à ne plus finir, l'idéal est d'aller y jeter un oeil : www.Maxagaz.com
Le site étant toujours en évolution, et en quête d'informations, de produits futés ou d'idées, n'hésitez surtout pas à
laisser un avis sur un produit ou une actu.
Pour plus d'infos : contact@maxagaz.com , vos suggestions ou commentaires sont les bienvenus !"
Produit coup de coeur, la sacoche de jambe à 21,95€, qui vous permet de conserver vos papiers sur vous sans avoir à vous encombrer d'une sacoche de réservoir ou d'un top-case. Une brillante idée et un produit vraiment utile et original!
Un regret tout de même: l'absence de caméras embarquées ou de véritable intercom, même si le Tuyaucom est présent au catalogue... Les produits électroniques sont un peu absents du catalogue, c'est un peu dommage. Mais c'est vraiment le seul regret que l'on puisse exprimer à son sujet.
Clair, lisible, complet au niveau des fiches produits, un site qui deviendra une référence pour les motards qui cherchent vraiment quelque chose d'utile sans avoir à se farcir des dizaines de pages de résultats de recherche!
Longue vie à Maxagaz, en souhaitant à son propriétaire de voir sa vlientèle s'étoffer et son catalogue gagner en exhaustivité tout en respectant son esprit de sélectivité!
10 janvier 2009
Gilet jaune ou pas gilet jaune?
Depuis l'application de la loi obligeant les automobilistes à disposer en permanence d'un gilet rétroréfléchissant dans l'habitacle de leur véhicule et d'un triangle de signalisation, le sujet a fait de nombreuses vagues chez les motards. Obligation ou pas de porter un gilet?
Le fait est que cette obligation ne s'applique pas aux motards. La plupart des fabricants d'équipement intègrent déjà des liserés rétroréfléchissants sur leurs vestes et blousons.
Cependant, on constate régulièrement que lors de sorties en groupe, certains choisissent de porter ce gilet, en règle générale pour bien signaler leur appartenance à un "convoi" de motos. Cependant, il faut tout de même admettre que ces gilets, pour efficaces qu'ils soient, sont tout de même affreusement laids...
Bering, l'équipementier français, a donc sorti un gilet spécial moto, ma foi fort bien dessiné et bien pensé. Le prix de vente conseillé est de 39€. Certes, ce n'est pas donné, mais pour la conduite de nuit en zone non éclairé, l'investissement vaut en tout cas le coup d'être réfléchi...
Petit regret tout de même, ce gilet n'intègre pas de poche. A ce prix, on aurait pu souhaiter qu'il en propose au moins une...
23 décembre 2008
Nouveau modèlle de caméra embarquée
L'évolution de la caméra dont je suis équipé (ATC3K) vient d'arriver sur le marché. Il s'agit de l'ATC5K fabriquée par Oregon Scientific.
"Une caméra étanche et anti-choc adaptée à tous types de sports (surf,
bodyboard, skate, vélo, parachutisme, snowboard, kitesurf...) avec un
écran pour une visualisation de ses exploits sans attendre..!!!"
Des caractéristiques techniques intéressantes:
- Mémoire interne de 32 Mo
- Possibilité d’extension par carte SD jusqu’à 4 Go
- Capteur CMOS résolution 640 x 480 VGA
- Angle de vision (FOV) : 53 degrés
- Ecran couleur TFT 1,5’’
- Plage de mise au point: 1,5m à l’infini
- Format vidéo AVI
- Fonction webcam
- Fonction photo en VGA
- Télécommande
- Port USB
- Câbles USB pour transfert caméra vers ordinateur (pas de possibilité de transfert ordinateur vers caméra)
- Câbles RCA inclus
- Etanche 3 mètres
- Fixations pour casque/ vélo ou autres équipements de sport
- Configuration minimum PC: Windows XP/ 2000/ Vista
- Compatible MAC
Pour le reste, les supports restent les mêmes que ceux des ATC2K et ATC3K, permettant une fixation résistante un peu partout: sur un guidon, un cadre, un casque...Autonomie intéressante, poids réduit, encombrement minimum, et la possibilité de filmer jusqu'à 2 heures de vidéo avec une carte SD de 4Go, laissant envisager, comme pour sa petite soeur, des images de qualité...
Vivement le printemps et mon anniversaire... Je vais sans doute me laisser tenter et revendre mon ATC3K à mon petit frère pour ses séances de voile...
Pour plus d'infos, cliquez sur le lien en début de texte ou téléchargez le mode d'emploi en PDF sur le site du fabricant.
19 octobre 2008
Support GPS
Petite modification du support GPS que j'avais réalisé il y a quelques temps.
J'ai voulu trouver un moyen de libérer mon support RAM afin de pouvoir utiliser ma caméra Oregon ATC3K et réaliser des vidéos embarquées.
Autre restriction: rendre le support GPS amovible pour pouvoir le ranger lorsque je n'aurai pas besoin du GPS.
Je me suis donc inspiré de systèmes réalisés par des copains motards, utilisant des tronçons de barre en alu à glisser au-dessus du bloc compteur de la Varadero.
Voici les photos des différentes pièces utilisées lors de la réalisation:

Quatre tronçons de barre en alu seront nécessaires: deux pour servir du support, et deux autres afin de rigidifier l'ensemble. Le pré-cintrage est approximatif, et sera réglé dès la première mise en situation.
Le support principal sera constitué d'une plaque de plastique rigide, mais pas trop épais, afin de rendre le support léger. Une plaque de néoprène servira à limiter les vibrations entre la plaque du support et le kit So Easy Rider.
Après perçage, assemblage et peinture, voici le résultat:

Temps total d'assemblage, en comptant les découpes, perçages et peinture: moins de deux heures (sans compter le temps de séchage pour les deux couches de peinture).
Je ferai des photos en situation dès que j'aurai repris le guidon.
Petite évolution à venir: utiliser ce support pour y intégrer une prise allume-cigare afin d'alimenter le GPS.
21 août 2008
VaraGlaz 2 - Détails
Quelques photos de détails de la VaraGlaz 2 avec ses dernières évolutions.
Grilles de sabot moteur

Grille sur flanc de selle
Faux-pot d'échappement (fixé avec de la garcette en attendant de trouver des pontets adaptés. Les pontents ronds empêchent de positionner le faux-pot et les valises en même temps au treillis des valises)

02 mars 2008
La veste ou le blouson moto
Article de mode, mais aussi et surtout équipement de protection, la veste devrait être indissociable du motard... Quand j'en vois certains ne rouler qu'en T-shirt l'été, ça me donne envie de hurler. Comment peut-on être assez inconscient pour ne pas prendre conscience qu'une glissade sur le bitume, même à 30 km/h le long des plages, c'est extrêmement abrasif? Ca me dépasse.
Alors voilà, en fouinant sur le net, je suis tombé sur l'article suivant sur le site de MotoServices
<<Bien choisir sa veste moto ou son blouson moto
Par Francis Dréer - Agence Big-Block.com
Si pendant longtemps le bon vieux blouson en cuir a été le vêtement standard du motard, on assiste depuis plusieurs années à une explosion des équipements en textiles synthétiques. Le faible coût du Nylon par rapport au cuir a été en effet déterminant. Robuste, résistant très bien à la traction, très léger, le Nylon utilisé seul n’est toutefois pas très approprié car il ne protège pas de l’humidité ambiante, a une protection thermique assez faible et, en cas de chute, il offre peu de résistance à l’abrasion. Mais, et c’est tant mieux pour le motard, de nombreuses autres fibres ont permis de remédier à certains problèmes : les fibres étanches (Gore-Tex, Reissa, Hipora, Sympatex) font barrière à la pluie, d’autres permettent d’évacuer la transpiration (Tactel, 3Xdry, Coolmax) et enfin des doublures apportent un peu de chaleur (Polartec, Polarguard, Primaloft, 3M Thinsulate). Et pour protéger le motard, le Nylon de base est souvent renforcé par un Nylon très dense et beaucoup plus résistant, le Cordura. On trouve parfois aussi des renforts en Kevlar ou en Keprotec, ou même des pièces en cuir cousues aux endroits stratégiques.
À noter qu’aujourd’hui, toutes les vestes et tous les blousons sont
équipés de protections amovibles (des coques semi-rigides) et de
dorsales généralement en mousse anti-chocs. Mais attention, il s’agit
parfois d’arguments marketing et l’on ne peut pas connaître
l’efficacité réelle de ses protections à moins de réaliser un test soit
même en se vautrant !
Certaines répondent de fait à des normes CE (Communauté européenne) et ont dès lors une vraie capacité d’absorption des
chocs. D’autres (et c’est souvent le cas des dorsales), ne sont que de simples plaques de mousse qui se déchirent très
facilement. Mais, cela va dans le bon sens, force est de constater que de réels efforts ont été faits par les fabricants.
Toutefois, le Nylon n’est pas le cuir. Ce dernier est une véritable
seconde peau, ce qui n’est pas le cas des textiles synthétiques qui, en
cas de chute, ont un défaut rédhibitoire : ils fondent. Si la doublure
du vêtement est elle-même en Nylon (ou tissée dans des fibres de la
mêmes familles comme les polyamides), la chaleur se communique aussi à
la doublure et, dans le pire des cas, à la peau !
Conseils d’entretien
Quelques conseils d’entretien ne sont pas inutiles. Une veste en Nylon se nettoie le plus simplement du
monde avec une éponge et un peu d’eau savonneuse, voire une brosse légère pour celle tissée dans du Cordura (ce textile
présente en effet une trame plus importante et les saletés peuvent s’incruster dedans). Il faut éviter les lavages en
machines et pire, le séchage accéléré dans un sèche linge ou près d’un radiateur car les fibres vont durcir, les inserts
fondre et le vêtement sera bon à jeter ! Il faut simplement laisser sécher la veste dans un endroit ventilé, accrochée à un
porte manteau.
Pour un nettoyage efficace, pensez à enlever la doublure et ôter les protections (elles sont toutes amovibles
mais repérez au préalable leur positionnement). La plupart des vestes ont reçu un traitement hydrophobe qui repousse l’humidité
mais aussi les graisses. Il n’est pas inutile de temps à autre de vaporiser un produit imperméabilisant adapté (on en trouve
dans les grandes surfaces ou dans les magasins de sport). Un accroc peut avoir de lourdes conséquences car si l’insert
étanche est déchiré, l’eau va pénétrer dans la doublure et rapidement s’étendre à tout le vêtement. Une réparation est
envisageable mais il vaut mieux la confier à un professionnel.>>
Avec un petit rappel concernant la réglementation
<<La réglementation concernant les vétements de protection individuelle
(1) La directive 89/686 de la CEE du 21/12/1989 précise dans sa note relative aux équipements de protection individuelle (EPI), que si le fabricant " revendique explicitement , ou laisse entendre par sa littérature et/ou sa publicité, que son vêtement procure une protection spécifique par l'incorporation d'un équipement supplémentaire (par exemple coque rigide, renforts rigides, protection de paume ou de doigts) seul cet équipement est considéré comme EPI et doit satisfaire aux disposition de la directive et de fait faire l'objet de tests et d'une homologation CE.
Les équipements utilisés par le motard pour lutter contre les conditions atmosphériques (l'humidité, la chaleur le froid) sont exclus de cette directive EPI (89/686/CEE annexe 1 point 3) et ne nécessitent donc pas d'homologation CE.>>
Voilà, vous savez maintenant comment choisir votre veste de moto. Personnellement, j'avais une veste en Cordura Bering dont j'étais très satisfait et qui a fait ses preuves. Pour un investissement à peine moindre, je repartirai donc sur une veste Cordura de cette marque dès que possible.
01 mars 2008
Mon casque
Personnellement, je préfère les casques modulables pour leur aspect pratique. Ils permettent en effet d'enfiler plus facilement une paire de lunettes, et sont donc plus adaptés pour moi. Même s'ils offrent moins de protection qu'un intégral, celui que j'avais lors de mon accident s'est révélé particulièrement efficace et m'a bien protégé.
Il s'agissait du Airoh SV55S.
- Calotte en résine thermoplastique injectée
- Ecran injecté 2.2 mm, anti rayure
- Ecran interne fumé relevable
- Boucle réglable micrométrique
- Intérieur SANITIZED démontable et lavable
- Mentonnière ouvrable
- Poids : 1.600g +/- 50g
Pour le prochain, je pense reprendre le même modèle, ou alors changer pour un Nolan N103. Le souci vient de son prix. Il coûterait environ 350€ contre 250€ pour le Airoh.
Ci-dessous l'article de Moto Planète sur ce modèle:

<<Nouveau NOLAN N103, plus d'élégance et de confort posté par Best of - MP news
Digne successeur des N100, N101 et N102, le N103 est encore plus élégant et plus confortable.
Caractéristiques techniques :
• Nouvelle calotte en Lexan® de General Electric.
• Ouverture de la mentonnière à une main
• Nouveau joint entre la calotte et la mentonnière.
• Écran traité anti-rayures et UV400 à démontage rapide et sans outils.
• Écran interne antibuée Nolan Top Fog Resistant (NFR) ajustable.
• Système de fermeture de jugulaire par Microlock®.
• Nouveau système de visière pare-soleil (VPS) interne.
• Nouveau système de ventilation supérieure et inférieure avec extracteur d'air arrière.
• Prédisposé pour recevoir le système de communication N-COM®.
• Nouveau revêtement intérieur Clima Confort traité Sanitized®, démontable et lavable.
• Coussins de joues amovibles.
• Bavette anti-vent.
• Livré avec une housse.
• Garantie 5 ans.>>
Encore qu'à ce prix, je préfère éventuellement continuer avec mon Jet Nolan pendant quelques temps, et voir pour prendre un Shark Evoline, homologué intégral et jet...
L'article de Moto Revue
<<Le premier casque homologué intégral et jet
100
% intégral et 100 % jet : voici venu le premier casque deux-en-un du
marché. Le nouveau Shark EvoLine, présenté à l'occasion du Mondial du
Deux-Roues, est à ce jour le seul casque à posséder la double
homologation.
Intégral ou jet ? Le dilemme ne devrait plus se poser en ces termes.
Shark vient en effet de présenter le nouvel EvoLine, avec lequel il
devient possible, en toute légalité et conformément aux exigences des
assureurs, de rouler mentionnière abaissée (intégral) comme relevée
(jet). Pour passer de la position intégral à jet, un mécanisme breveté
baptisé Tech-Move System permet de faire basculer la mentonnière vers
l'arrière du casque tout en conservant l'écran en place. La position de
la mentonnière une fois basculée, bien intégrée à l'arrière du casque,
permet d'éviter tout déséquilibre dû à la présence d'un poids en
porte-à-faux. Côté sécurité, un système de rétention intégré au
pare-nuque évite les risques de déchaussement par l'avant. Réalisé en
résine thermoplastique injectée, l'EvoLine possède un écran pare-soleil
intérieur. La fermeture de la boucle de jugulaire est confiée à un
système à cliquet Precise Lock. Pour le reste, on retrouve des
équipements tels qu'un écran traité anti-buée et anti-rayures, un
intérieur démontable et lavable et un système de ventilation par canaux
intégrés. Seul bémol, un poids compris entre 1 830 et 1 840 grammes
selon les tailles (du 54 au 62). La commercialisation est prévue pour
le printemps 2008, au prix de 349 euros.>>
<<Le Mondial de la moto n’est pas seulement là pour montrer les dernières nouveautés des
constructeurs moto mais aussi celles des accessoiristes. Et parmi eux,
la marque Shark qui va lancer officiellement son nouveau casque :
L’Evoline.
Une nouvelle génération de casque moitié Jet
moitié Intégral. On connaissait le Roof faisant déjà ce type de modèle,
mais il n’a jamais obtenu l’homologation Intégral (des boutons
poussoirs ne servent à rien pour la protection en intégral). Shark peut
donc se vanter d’y être parvenu. C’est un casque évolutif : 100% Intégral et 100% Jet. C’est grâce à sa conception exclusive brevetée Shark et c’est une première mondiale, il réussit à obtenir la double homologation en une fois. Le principe est très simple, d’une seule main on a la
possibilité de verrouiller la mentonnière à l’arrière du casque tout en
conservant la visière sur les yeux. Allez encore une semaine de patience et nous en saurons plus…>> Et les photos du monstre technologique:
Le Casque 2/2
Pour répertorier les différents types de casque moto, je recopie ici un article trouvé sur Crazy Moto
<<Casque Moto
Informations Utiles pour votre Casque Moto
Bienvenue sur cette page exclusivement destinée à vous aider à choisir un casque moto. Nous allons y résumer les differents critères intervenants dans le choix d'un casque moto.
Le choix d'un casque moto ne doit en aucun cas se faire à la légère.
La tête est trés vulnérable lors d'un accident de moto. Le casque à sauvé la vie de plus d'un motard. Un bon casque moto contribue
fortement à votre confort. Le choix d'un bon casque est donc
indispensable, d'autant plus que sans casque vous risquez 375€
d'amende, 3 points de permis, et une non-assurance.
- Les differents types de casque moto
Il existe 4 types de casque moto. Le casque intégral, le casque modulable, le casque cross, et le casque jet.
Le Casque Moto Intégral
C'est le casque le plus courant dans le cadre d'une utilisation routière. Un casque intégral protège la totalité de la tête, ainsi que la machoire. Ce modèle de casque dispose d'une visere que l'on peut monter on baisser pour réguler l'air. Ce casque est en général étanche, que ce soit au vent ou à l'air. Il convient donc en toutes circonstances. Le Casque Moto Modulable
Le casque des gendarmes ! Ce casque est trés pratique dans la mesure ou il peut s'ouvrir et se refermer, pour parler ou prendre l'air sans avoir à le retirer. Mais il peut s'avérer moins robuste en cas d'accident, voir s'ouvrir... Le casque modulable protège tout de même bien mieux qu'un casque Jet.Le Casque Moto Jet
Le casque moto Jet peut être trés agréable à porter, il est léger, et permet une trés bonne ventilation. On se sent moins enfermés, libre avec un grand champs de vision. Idéal en été. Cependant ce type de casque assure une trés mauvaise protection en cas d'accident à moto.-
Le Casque Moto Cross
Ce type de casques est essentiellement utilisé en tout terrain. Il est léger, assure un grand champs de vision, a un look trés plaisant et est bien ventilé. Il se combine en general à un masque. Il assure une protection intégrale. Il n'est par contre conseillé de rouler vite avec un casque cross, ses formes n'étant pas aerodynamiques. - Bien choisir son Casque Moto
Le casque moto doit être exactement à la taille de votre tête. Ne le choisissez pas légèrement trop grand, il bougera. Ne choisissez pas un casque trop petit, il sera trés peu confortable. Admettez tout de même que le casque se tasse un peu une fois porté, et donc devient trés légèrement plus grand. Vérifiez que c'est bien un casque moto homologué. Bon choix !>>
28 février 2008
Le casque 1/2
Tout a déjà été dit sur le casque et son utilité à moto. Mais comment choisir son casque?
Je vous livre ici un post issu d'un forum auto, une fois n'est pas coutume, fort bien documenté et argumenté:
<<Savoir choisir un casque
1 - Un peu d’histoire…
Trente ans de boulot :
La
France fut longtemps, à l’échelle de l’Ancien Continent (les USA
avaient 10 ans d’avance), un pays à l’avant-garde en matière de
crash-tests. Dans le domaine de l’auto, Renault a commencé à catapulter
ses voitures dans les murs pour en vérifier la sécurité à l’époque de
la Dauphine ! Pour mesurer le niveau de protection offert par les
casques de moto, nous n’avons attendu que la fin des années 60 ! Et
oui, puisque c’est en 1972 que la première estampille NF est apparu sur
un casque. Base de toutes les réflexions réglementaires, cette première
marque « Norme Française » doit beaucoup à quelques passionnés
d’accidentologie, de traumatologie et de sécurité passive (celle qui
intervient au moment de l’accident, à la différence de la sécurité
active qui, elle, tente de l’éviter).
A l’époque, il fallait
avoir des tripes, puisque les crash-tests étaient réalisés avec… de
véritables cadavres humains, issus de la banque de données (oserait-on
dire d’organes !) des personnes qui donnent leur corps à la science !
Les mannequins à 150 000 € utilisés aujourd’hui dans les crash-tests
automobile, munis de leurs très nombreux capteurs pour une bio fidélité
quasi-parfaite, n’étaient pas encore au point.
Il fallait donc
hisser le corps casqué à plusieurs mètres de haut avant de le laisser
tomber au sol la tête la première… Une autopsie permettait ensuite de
mesurer de visu l’étendue des dégâts ! C’était empirique mais efficace.
Et surtout, cela a permis d’établir les fondements de normes
aujourd’hui en vigueur et réputées parmi les plus sévères au monde !
Dans
les laboratoires de la très sérieuse Union Technique de l’Automobile et
du Cycle (UTAC) basés sur le mythique circuit de Montlhéry, on se
souvient encore des tous premiers intégraux, sagement alignés sur les
toits en terrasses des bâtiments et consciencieusement arrosés par un
directeur de labo curieux ! Le but : vérifier comment vieillissaient
les premiers matériaux des calottes injectés face aux rayons
ultra-violets émis par le soleil, aux intempéries et aux écarts de
température !
De ces expériences rigolotes, on a beaucoup appris.
Aujourd’hui
encore, les chocs d’homologation se pratiquent avec des casques
conditionnés à -20°C et à +50°C et exposés sous des lampes à U.V. Des
conditions extrêmes pour mieux appréhender la résistance des coques
selon qu’elles soient cassantes à froid et à chaud. C’est aussi grâce à
ce genre de curiosités scientifiques que l’on s’est aperçu d’un gros
défaut des premiers casques en ABS injecté. Ce matériau économique dont
l’acronyme est bien plus facile à retenir que le nom complet
(acrylinitro-butadiène-styrène, un dérivé des copolymères de styrène
pour les curieux !) a pour lui de formidablement bien dissiper
l’énergie d’un choc… pour pas cher ! Il était donc logique d’en faire,
en dehors des poubelles et des flancs de carénage, des coques de
casques. Les résultats étaient très prometteurs, sauf que : après
quelques semaines seulement d’exposition aux U.V., lesdites coques en
ABS perdaient énormément de leur qualité d’absorption d’énergie. Et
c’est toujours grâce aux laboratoires et à leur personnel qu’il a fallu
imposer des vernis anti-U.V. sur ce type de casques.
Et toujours pour ces raisons, il a été longtemps admis qu’un casque avait une durée de vie théorique de 5 ans.
Aujourd’hui,
les matériaux et leurs vernis portent cette fréquence de remplacement à
8 voire 10 ans. Même chose pour les écrans, improprement appelés
visières. A l’origine, la petite feuille translucide n’avait aucune
qualité. D’un point de vue optique, un cul de bouteille aurait fait
mieux. D’un point de vue résistance, un petit gravillon projeté pouvait
les transpercer voire les exploser (mais c’était toujours mieux que le
verre véritables des lunettes !).
De plus, quelques essuyages de
gants sous la pluie les rayaient plus qu’un tampon Jex ! Pire encore,
pour les versions dites « fumées » d’alors. Puisqu’aucune norme optique
ne vérifiait leur niveau de protection solaire, ces écrans foncés ne
les filtraient pas ! Bilan, la pupille devait se dilater (trompée par
moins de lumière apparente) et recevait donc une overdose d’U.V. nocifs
!
Après de longues années à user nos rétines derrière ces
piètres écrans, nous bénéficions aujourd’hui de la fine fleur du marché
du casque moto. Certains, comme chez NOLAN, sont même certifiés
U.V.400, comme de bonnes lunettes de soleil ! Et pour continuer le
parallèle fait à l’automobile, nous ne pouvons que nous féliciter du
niveau de protection offert. Il vaut mieux avoir un carton (sic) au
volant d’une petite RENAULT Modus ou d’une PEUGEOT 1007 d’aujourd’hui
que d’une R30 ou d’une 604 d’hier ! Et il vaut mieux tâter du bitume
avec un SHOEI, ARAI ou LAZER (pour ne citer qu’eux) de 2005 qu’avec le
Bayard ou, pire encire, le Cromwell de notre jeunesse !
2 – HOMOLOGATION
La norme garantit une sécurité énorme !
Il
y a encore 5 ou 6 ans, réaliser une série de crash-test de casques en
laboratoire permettait de faire la discrimination entre des casques
potentiellement dangereux, et les autres, bons pour le service.
Aujourd’hui, la norme européenne en vigueur, ou, pour être précis, le
règlement européen ECE 22-05, est tellement sévère, qu’il écarte à coup
sûr du marché les mauvais produits. Explications normatives, ou
pourquoi il faut absolument acheter un casque homologué récent !!!
Entrée
en vigueur il y a maintenant 4 ans, la norme dictée par le règlement
européen 22-05 contrôle l’intégralité des points suivants, pour chaque
modèle de casque estampillé de la précieuse étiquette blanche :
•
L’angle de vision et de la géométrie, pour un champ de vision optimal.
Les casques extrapolés du pilotage auto, trop peu large au niveau de
l’écran, taillé façon meurtrière, sont donc désormais bannis.
•
L’amortissement des chocs au niveau du front, des oreilles, de la
nuque, de la boîte crânienne et même du menton ; ce dernier point a été
ajouté récemment et permet de valider les modulables, non plus comme
des jets accessoirisés, mais comme des intégraux lorsque leur
protection est satisfaisante. Si la protection de la mâchoire est
satisfaisante, l’étiquette prote la lettre P (pour protectrice). A
l’inverse, si vous lisez les lettres NP (non protectrice), le casque
ainsi siglé, bien que doté d’une mentonnière, ne vous protègera guère
mieux qu’un jet !Pour ces tests de choc, le casque est projeté sur une
enclume plate et une autre cornière simulant une bordure d’un trottoir
à une vitesse de 7.5 m/s (27 km/h) sur tous les points d’impact cités
sauf le menton qui, lui, percute à 5.5 m/s (19.8 km/h). Pour vérifier
la capacité des casques à résister à toutes les températures, on les
conditionne à -20°C puis à +50°C. Dans les premiers cas, ils deviennent
cassants, dans le second, ils ont tendance à ramollir…
• La
stabilité dimensionnelle, autrement dit, la coque ne doit pas se
déformer, après choc, de plus de 15 mm. Logique, si un casque est
élastique, la tête elle, ne l’est pas tellement !
• La
résistance au frottement. Pour ce faire, le casque est projeté à la
vitesse de 8.5 m/s (30.6 km/h) sur un plan incliné ou bien frotté sur
un tapis genre « papier de verre ». S’il est pourvu de protubérances
(aérations, décrochement de coque, etc.) trop importantes, le casque va
accrocher et donc se voir éliminer ! En cas de glissade, nos vertèbres
apprécieront d’être ainsi épargnées !
• Le système de retenue.
Les jugulaires doivent interdire au casque de tourner de plus de 30°
sur la tête, d’arrière en avant, sinon on dit qu’il déchausse et c’est
éliminatoire. La résistance à la traction, au glissement (dans les
passants) et à l’usure de la sangle sont aussi vérifiés sévèrement. Ici
aussi, la norme s’est bigrement « sévérisée ».
• L’écran. Sa
transparence (laisse-t-il passer assez de lumière ?), mais aussi sa
résistance à la perforation, et aux rayures sont aujourd’hui évalués.
C’est la raison pour laquelle tous les casques sont, à minima, dotés
d’un traitement anti-abrasion costaud : c’est obligatoire ! Personne ne
s’en plaindra.
Comment lire l’étiquette ?
L’étiquette
d’homologation 22-05 doit être blanche et porter un E encerclé suivi
d’un chiffre. Ce chiffre correspond au pays dans lequel le casque a été
testé.
E1 = Allemagne
E2 = France
E3 = Italie
E4 = Pays Bas
E5 = Suède
E6 = Belgique
E7 = Hongrie
E8 = Tchéquie
E9 = Espagne
et ainsi de suite…
Sur
la seconde ligne de l’étiquette, on trouve une série de chiffres qui
commence par 05 (pour règlement 22-05). Ces chiffres précisent que le
casque a satisfait à des tests complémentaires à la précédente norme
22-04 comme, par exemple, le test d’impact sur le menton et le test de
résistance au frottement.
Quels chocs la tête peut-elle encaisser ?
Vous
aurez été certainement surpris en découvrant que les tests
d’amortissement de chocs ne se font qu’à une vitesse relativement lente
de 27 voire 20 km/h (sur le menton). Certes, mais il s’agit alors de
passer de 27 à zéro sur une très courte distance : moins de 3 mètres
!!! La violence est terrible quand on assiste au largage de la
fausse-tête ! Et de toute façon, le cerveau humain ne peut pas en
supporter davantage !
On exprime l’énergie encaissée sous deux
critères. Le premier mesure la décélération, c'est-à-dire la quantité
d’énergie transmise au crâne. Elle s’exprime en « g ». La norme
européenne autorise un maximum de 275 g (contre 300 g dans notre
ancienne norme française). On mesure ensuite le critère de blessure à
la tête, le « Head Injury Criteria » en Anglais, ou plus simplement, le
HIC. Cet indice évalue l’importance des blessures et leur gravité. La
norme autorise un HIC maxi de 2400 (la norme française ne le prenait
pas en compte). Pourquoi cet indice ? Parce qu’il n’est pas sûr qu’il
faille mieux recevoir un impact plutôt faible, mais sur une longue
durée (quelques fractions de secondes !) plutôt qu’un choc plus fort
mais plus bref !
L’avenir permettra peut-être de répondre à cette énigme de traumatologie…
Un dernier point, les aérations
Hors
de toutes considérations normatives, sachez également, qu’à moins de
mettre un budget conséquent pour l’achat de votre futur casque (genre
400 €), les aérations sont plus décoratives que réellement efficaces.>>
23 février 2008
Pseudos & avatars
Heu, oui, alors là je prends de grosses libertés en mettant ce billet dans la rubrique "Matériel & accessoires", mais je savais pas trop où poster ce sujet...
Premières inscriptions sur les forums, sous un pseudo lambda: SylvainT.
Simple, mon prénom et l'initiale de mon nom... Pas super original, mais bon...
Après seulement quelques jours sur le forum et deux jours de balades, j'ai eu le droit à un baptème en bonne et due forme... Comme le résume très bien Philippe dans ce post:
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Tes exploits nous ont largement été racontés et on a très vite compris
qu'il fallait que tu t'empresses de changer de pseudo , qu'à
l'unanimité du groupe, VARATOUDROIT , comme le disait plus haut varalain te convienvrait parfaitement>>
Par la suite, petit à petit, ce pseudo s'est transformé en "VTD", après avoir transité par "VaraToutDroitdanslherbe" et "Varatoutdroitquiarriveaprendrelesvirage"
De la même façon, pour lavatar, je suis passé par plusieurs "modèles", en commençant par une simple photo d'identité, et finalement des hermines:

Pour ce qui est de la mascotte, pas compliqué... Comme tous les Bretons vivant dans un autre département (ou dans un département Breton d'ailleurs...) je cherchais où mettre une hermine sur la moto. J'avais pensé peindre des hermines sur les flancs du carénage, suivant l'un de ces deux modèles:

Finalement, j'ai opté pour une solution bien plus simple: mettre l'hermine sur le motard et pas sur la moto. Voici donc Mimine
Et en situation, ça donne ça:

Aujourd'hui, Mimine reste au repos à la maison, en attendant de reprendre la route, et Minnig, sa cousine, se prépare à rattraper son retard et s'entraîne à garder mes clés...












